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Armarius
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Date d'inscription : 12/01/2016
MessageSujet: Culture Occientale Ven 16 Sep - 9:29
Culture Occidentale

Société
Organisation
La société est divisée traditionnellement en 3 : Ceux qui prient, ceux qui combattent et ceux qui travaillent, le Clergé, la noblesse et le reste (paysans, marchands, artisans).

Dans les villes, on retrouve beaucoup de marchands qui commercent dans tout le pays et ailleurs, des artisans qui s'occupent de transformer les matières premières (forgerons, bouchers, cordonniers, tailleurs...etc.) et des professions libres, comme médecin, banquier ou notaire. On y retrouve aussi des mendiants et des marginaux.
Mais la majorité des gens vivent en campagne, et gagne leur vie en travaillant la terre.
Ils sont soit des paysans libres, tenant un alleux*, soit des serfs, paysans soumis à un Seigneur qui leur loue sa terre en échange de redevance et de corvées.
Le Clergé n'a pas pour seule fonction de s'occuper des âmes des citoyens, ils sont aussi les vecteurs de la culture. Ils sont les enseignants, les écrivains, les historiens.
Est membre du clergé celui qui a reçu la tonsure*.
La noblesse désigne la caste militaire chargée de faire la guerre.
Les nobles sont les plus riches et les plus grandes familles possèdent de grands territoires. La noblesse est très hiérarchisée, du petit chevalier jusqu'au Roi.
La noblesse est très fermée où il est difficile pour un roturier d'y entrer. La processus d'anoblissement peu se faire après avoir rendu un grand service à la couronne, mais généralement il se fait sur un très long terme, sur plusieurs générations à servir un seigneur.

En Orient, la société Croisés s'est organisée un peu différemment.
Il n'y a pratiquement pas de paysannerie, alors que les paysans composent la grande majorité de la société en Occident. Dans le Royaume de ??? les paysans sont les autochtones Sanlars qui n'ont pas le même statut que les colons.
On appelle "bourgeois" tous les Occidentaux roturiers en Terre Sainte, indifféremment de leur richesse ou fonction.
Les bourgeois habitent essentiellement les villes. Par droit de conquête, ils se sont emparés des possessions des infidèles.
Les nobles ont beaucoup plus de pouvoir en Orient que dans les royaumes d'Occident. Le Rex Bellator ne dispose que des pleins pouvoirs militaires, autrement il doit composer avec la Haute Cour formée par les chevaliers croisés.
Le clergé, dirigé par le Prima de ???, a un fort pouvoir en Terre Sainte. La Primauté est très prestigieuse et reçoit d'innombrable dont de tous les Croisés et des Rois d'Occident pour protéger la Terre Sainte. L'Eglise y est donc très riche et puissante. Elle est protégée par des moines guerriers, les chevaliers de l'[url=*]Ordre du Saint-Glaive[/url], bras armée de l'Eglise chargé de protéger les lieux saints et les pèlerins.

On trouve aussi une grande différence culturelle entre les Croisés originaires d'Occident et ceux nés en Terre Sainte, qu'on appelle "poulains". Les poulains, sans oublier leurs origines occidentales, se sont adaptés à la culture locale. Ils s'habillent, mangent et se comportent comme des Sanlars. Bien souvent, ils parlent la langue locale en plus de la langue de leur père. Ce sont de véritables enfants du pays qui déroutent souvent les nouveaux venues.

Féodalité
La civilisation occidentale est une société féodale où des petits seigneurs se vassalisent à des seigneurs plus puissants (Ducs, Rois).
Ce sont les liens personnels entre les hommes, le suzerain et son vassal, qui forment l'équilibre de la société, par un système d'obligation et de droit.

La vassalisation passe par une cérémonie où le vassal fait allégeance à son suzerain.
Le vassal se met au service du seigneur contre un fief (il est "chasé"), il lui doit conseil, fidélité et service militaire. En échange, le Seigneur se porte garant pour son vassal, lui promet de le protéger contre ses ennemis et de lui rendre bonne justice.
Lors de la cérémonie, le vassal place ses mains dans celles de son seigneur, ploie genoux et lui prête serment d'allégeance sur les Textes Sacrés. Ils s'échangent ensuite le baisé de paix qui symbolise l'amitié scellée.
A la mort du vassal ou du suzerain, l'hommage doit être répété.

Si le vassal ne respect pas ses obligation, il devient félon*.
Son suzerain peut alors lui retirer ses titres et ses possession et l'emprisonner selon la loi féodale.
Le fief accordé au vassal peut être héréditaire, mais ce n'est pas une obligation.

Les relations entre suzerain et vassal sont limités par la coutume, la loi établis au fil des siècles. La coutume change d'une région à l'autre et le suzerain comme le vassal y sont soumis et ne peuvent y déroger sans s'attirer la couleur des nobles et du peuple.

Justice
La justice chez les Occidentaux reste particulièrement violente.
Elle est rendue par le Seigneur ou par l'Eglise, mais bien souvent les gens n'hésitent pas à se faire justice soit même, bien que cela soit interdit.
Les traîtres sont pendus, les voleurs jetés en prison, les meurtriers décapités.
La pire sentence est réservée aux hérétiques, qui finissent sur un bûché où ils sont brûlés vifs.

Il existe différentes façon de rendre la justice. Les seigneurs ou leurs représentants peuvent juger arbitrairement, ou bien il peut y avoir un procès et une assemblée de juge, tout dépend des coutumes de la région.
On a souvent recours aux ordalies* pour rendre la justice divine, mais ces méthodes sont de plus en plus proscrites.

En Orient cela ne change pas beaucoup. Mais on évite d'exécuter ou de mutiler, car étant donné le manque d'effectif chez les Croisés, on préfère garder les criminels et délinquants en vie. La plus grosse sanction peut être l'exile, définitif ou temporaire.
Les nobles, les bourgeois et les autochtones du royaume sont jugés par des cours différentes.

Vie Privée
Noms
L'Eglise ne reconnaît que le nom du baptême.
Ces prénoms viennent souvent du calendrier, d'un saint ou d'un martyr. On retrouve les mêmes prénoms dans tous les peuples d'Occident, mais avec un orthographe et une prononciation différentes.
Louis, Luìs, Ludwig, Luigi...
Généralement, l'aîné(e) prend le nom du père (ou de la mère). En attendant, pour le différencier de son parent, l'enfant prendra un nom "d'attente" jusqu'à la mort du père ou de la mère.
Perrin (Pierre), Jeannette (Jeanne), Marion (Marie)...

Pour différencier les individus au nom trop répandu, un second prénom s'imposa, qui devint le nom de famille.
Ce nom peut provenir de la ville natale de l'individu, du nom de son père, du métier qu'il exerce, d'une particularité physique, d'un trait de sa personnalité ou plus rare, d'un animal.

Un surnom complète parfois le nom.
Matthieu le Brave, Guillaume le Moche, Thomas l'idiot, Vincent le Barbue, Jaizono l'illettré...

Famille
Le mariage est monogame et doit être reconnu par l'Eglise par un sacrement, auquel cas un enfant né hors mariage sera considéré comme "bâtard".
Les bâtards sont très mal vu, surtout chez les nobles, où ils n'ont droit à aucun héritage, du moins en théorie.
L'infidélité est très sévèrement puni, surtout chez la femme, et l'Eglise interdit de copuler certains jours.
Les divorces ne sont pas autorisés, sauf dans certains cas chez les nobles où un divorce peut être prononcé par le Prima.

Les femmes sont surtout vues comme des reproductrices, chargées de faire perdurer la lignée et d'élever les enfants en bas-ages.
Chez les nobles elles servent aussi à faire des alliances entre les grandes familles.
Elles sont aussi le centre de bons nombres de poèmes exaltant l'amour courtois. Par le brave chevalier, la femme doit être courtisée, notamment lors de tournois.
Selon les coutumes, elles peuvent hériter de titre et exercer les fonctions d'un Seigneur, mais cela reste rare et est souvent la cause de conflits.
Techniquement, rien empêche une femme d'entrer dans l'armée et d'exercer de hautes fonctions dans l'administration, mais la misogynie de la société patriarcale rend cela presque impossible.

Les enfants sont généralement envoyés vers les 6 ans, dans le foyer d'un proche de la famille (oncle, cousin, grand-frère...etc.) pour y être élevé. Cette coutume symbolise la confiance que l'ont a pour quelqu'un, et chez les nobles elle entérine une alliance aussi solide qu'un mariage.
Chez les roturiers, l'enfant est considéré comme adulte vers les 14 ans, alors que chez les nobles il est ordonné chevalier qu'à ses 18 ans, mais l'âge de la maturité varie beaucoup et dépend de la personnalité des adolescents.
Les enfants de roturiers aident dans les champs ou bien deviennent apprentis auprès d'un maître. Chez les nobles, les aînés sont éduqués pour recevoir l'héritage de la famille alors que les cadets sont généralement destinés à une carrière ecclésiastique.

Les laïcs s'occupent de l'éducation des armes, de l'administration, du travail manuel, alors que les clercs enseignent l'écriture, la poésie, les sciences, l'histoire et la géographie. En principe, les écoles ecclésiastiques sont ouvertes à tous, mais rares sont les roturiers à savoir lire et écrire, cela est réservé à une caste d'élite, formée par certains nobles (beaucoup reste illettrés) et le Clergé (qui détient la culture).

Les morts sont enterrés comme le veut les coutumes. Après un cérémonial dans une église, le cercueil est placé dans un cimetière, enterré ou mit dans le caveau familiale.

Alimentation
La vie en Orient a obligé les Occidentaux a changer leur coutume alimentaire.
Alors qu'en Occident la viande de porc et de bœuf est très répandue, au Levant elle est rare et n'est présente qu'avec les importations.
Les Orientaux élèvent surtout des chèvres et des moutons, constituant la majeur partie de la viande consommée avec les volailles.
Se rajoute à cela les occupants des fleuves et des lacs : carpes, brochets, tanches ou anguilles.
Les forêts, si importantes en Occident, manquent aussi beaucoup aux Croisés.
Les Occidentaux ont du se passer des glands, des faines, des noisettes et des fruits sauvages en plus des sangliers et des biches.

Les dattes, les olives, les épices, font partis des aliments consommés en Orient auxquels les Occidentaux ont dû s'habituer.
Les Poulains se sont parfaitement adaptés à la nourriture locale, qu'ils consomment abondamment.

Chez les moins riches on mangent des choux, des noix et des légumes à racine conservés dans le miel. On ne mange de la viande cuite au pot-au-feu qu'une fois par semaine, et du poisson salé ou séché.
Le beurre est très présent et avec lui, on fait des galettes, des tourtes, ou des tartes.
Avec le lait de chèvre ont fait des fromages et des gâteaux.
Les plus pauvres se contentent d'eau et de quignons de pains noirs.

Les gens boivent beaucoup de vin quelque soit la catégorie sociale. Il est très varié selon les régions. L'Orient produit son propre vin, mais certains préfèrent celui d'Occident et l'importent de leur pays natal.
Certains Croisés originaires du Nord de l'Occident boivent plutôt de la bière.

Habillement
L’Église refusant le faste et le luxe, la mode en Occident reste très simple, chez les riches comme chez les plus pauvres.

Les hommes portent des tuniques de laine. Les gens aisés rajoutent un surcot de lin serré par une ceinture. Il y a des vêtements spéciaux pour voyager. Les coiffes sont répandues, de la simple cale de toile pour les paysans jusqu'au chaperon drapé pour les nobles. Les chaussures sont des poulaines allongées ou des souliers en cuir verni pour les riches, de simples sabots pour les plus pauvres, des bottes à qualité variable lorsque la météo le demande.
Les aristocrates portent de larges mantels fixés à leur épaule gauche comme signe de statut social. Les Seigneurs les plus puissants aiment se couvrir de longues capes de velours et de soie étrangères.
La mode est un véritable signe de statut social, et peut même révéler beaucoup sur une personne. Ceux extravagants et entreprenants, les riches aristocrates ou les marchands influents aiment porter de grands vêtements fins, doux et luxueux, alors que les puissants plus simples préfèrent des vêtements unis, aux coupes droites et austères, comme un uniforme militaire.

Les femmes portent un vêtement appelé arbitrairement « robe ». Il s'agit de grandes cottes. Les femmes de la noblesse rajoutent des fourrures en hiver. Leurs robes sont ajustées au niveau du buste puis évasées à partir de la taille. Les chemises sont portées sur le corps, et il y a des jeux avec des manches cousues de manière très ajustée par les dames servantes.
Exposer de la peau est très mal vu. Pourtant, sous l'impulsion de la mode valentine, s'affichent aux Cours des seigneurs d'Occident des vêtements beaucoup plus fins et échancrés, qui laissent dévoiler des bustes et des épaules.

Les poulains ont adopté la mode vestimentaire de l'Orient et ils s'habillent comme les autochtones. Mais les nouveaux Croisés récemment venus d'Occident ont gardé la mode de leur pays.
Les chevaliers croisés sont reconnaissables à leurs manteaux blancs surmontés d'une croix rouges, symbole de la Croisade.

Loisirs

La dure vie que mène les paysans laisse peu de place aux loisirs. Les roturiers se contentent bien souvent que des fêtes populaires organisées dans les villes et villages, généralement pour des raisons religieuses.
A l'inverse, les loisirs occupent une grande place dans la vie des nobles.

Les Croisés ont apporté d'Occident les plaisirs de la chasse, réservés à la haute noblesse à qui appartiennent les forêts. Chez les Sanlars, la chasse était jusque là surtout un entraînement et un rite de passage pour les adolescents, mais sous l'influence des Seigneurs Croisés, plusieurs Princes Sanlars ont commencé à pratiquer la chasse pour le loisir.
La chasse à cheval est réservé aux hommes, accompagnés de chiens et d'écuyer. Les Croisés ont du changer leurs tactiques, se retrouvant confronter à des animaux qui leur étaient inconnus en Occident.
Les femmes pratiquent généralement la chasse aux faucons.

Les Croisés ont aussi apporté les joies du tournois et de la joute, inconnues des Sanlars.
En temps de paix, les deux camps aiment se retrouver pour s'affronter amicalement.
En règle général un tournois se déroule en plusieurs épreuves. Il peut y avoir une joute, c'était à dire un duel où deux cavaliers armés de lances tentent de se désarçonner, un duel à l'épée, un combat en groupe, une course de cheval, du tir à l'arc...etc.
Le gagnant est celui qui obtient le plus de point dans toutes les épreuves.
Les participants s'affrontent dans la courtoisie, mais parfois arrivent des accidents, des blessés graves et des morts.
Certains rivaux trouvent dans la joute un prétexte pour se battre et feront tout pour s'entre tuer.

A l'inverse, les Sanlars ont apprit des jeux d'esprit aux Croisés.
Les échecs, très appréciés des stratèges occidentaux, sont originaires d'Orient. On joue aussi au trictrac et à de multiple jeux de dès.
Les Sanlars et les Croisés ont en commun l'amour des grands banquets, même si la nourriture servit à leur table est très différentes.
Un banquet est l'occasion de réunir du beau monde, de faire des rencontres et de partager. Pour les Seigneurs, c'est un moyen de montrer sa fortune et sa puissance mais aussi sa grande générosité. Il en profitera ainsi pour s'assurer de la fidélité de ses vassaux et courtisans.
Les banquets sont généralement accompagnés de musiques, de troubadours et de danseurs. On s'y amuse beaucoup toute la nuit.

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